Modé Ani
par

Modé Ani Lefane’ha Mélè’h ‘Hay Vekayame Chéhé’hézarta Bi Nichmati Be’hemla ;
Raba Emounaté’ha.
« Je Te remercie, Roi Vivant et éternel, car Tu as rendu en moi mon âme avec miséricorde ;
grande est Ta confiance. »
Tous les matins en se levant
On devrait lire un ver ou deux
Et ainsi partir du bon pied
Tous les matins en se levant
On devrait dire une courte prière
Pour nos peurs laisser de côté
Tous les matins en se levant
On devrait laisser sa colère
Se rendormir sur l’oreiller
Tous les matins en se levant
On devrait regarder par terre
Le pied est nu il peut glisser
Tous les matins en se levant
On voudrait mettre le nez en l’air
Pour profiter du temps passé
Tous les matins en se levant
On a hélas mille choses à faire
Longue journée qui nous attend
Tous les matins en me levant
Rêveur flâneur nonchalamment
Je n’ai pas l’âme du prolétaire
Qui se croit damné de la terre
Qu’il aille au Diable
Lui et ses frères
Je me rendors paisiblement