Parce qu’il n’est jamais trop tard

lundi 1er août 2022
par  Paul Jeanzé

Vois-tu mon petit
La vie c’est bien compliqué
Il te faut vivre en société
Avoir un métier plutôt bien payé
Pour acheter ce qu’il te plaît
 
Vois-tu mon enfant
Je regrette d’être devenu grand
Tout était bien plus simple du temps
Où je courrais dans les champs
Le nez au vent
 
Vois-tu mon lapin
Tu as suivi le même chemin
Que ton père ce crétin
Tu es devenu un mouton
Surveillé par les chiens
 
Vois-tu mon vieux
Maintenant que je suis dans les cieux
Je suis bien malheureux
 
Je t’en prie mon fils
Il est encore temps
Pour les années qui te restent
Pars vagabonder dans les champs
Protège-toi bien du vent
Et en regardant vers le ciel
Adresse-moi ta pensée la plus belle
Elle viendra à moi dans l’au-delà
Et alors je connaîtrai la paix
Cette paix que de mon vivant
J’ai si souvent laissée s’envoler

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Une année dans tous les sens

Mercredi 15 janvier 2025

Une nouvelle année commence, et fidèle à mes habitudes depuis dix ans maintenant, se termine une année de poézies, entre bon sens et contresens. C’est également la fin du triptyque en "sens". Pour les trois années à venir, j’espère aller au fond des choses, tout en évitant l’overdose et les pensées moroses.

Bien à vous,
Paul Jeanzé


Brèves

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